Fleurs



&
Plantes
medicinales

 

 


La santé par les timbres ... et par les plantes.

Bien des espèces végétales qui semblent n'exister que pour nous ravir les yeux se révèlent en effet des thérapeitiques remarquables pour peu que l'on sache les préparer comme il faut.
Entre la médecine « de bonnes femmes» - on écrivalt autrefois « de bonne fame », c'est-à-dire « bien famée », "de bonne réputation" - et les recherches en laboratoires, entre les tisanes de nos grands-mères et les alcaloïdes microdosés que l'on nous vend désormais en comprimés, en ampoules ou en gélules, une énorme proportion de nos médicaments a quelque chose à voir avec la flore, et une grande majorité de plantes que nous connaissons, à l'état sauvage ou cultivées dans nos jardins, pourrait se prévaloir du qualificatif de « médicinales ».

Certains anthropologues pensent que nos très lointains ancêtres de la préhistoire ont systématiquement goûté toutes les plantes sauvages qui les environnaient; des différents effets qu'elles produisaient ou ne produisaient pas sur leur organisme, après des siècles ou des millénaires d'expérimemations renouvelées. Ills en auraient déduit leurs avantages et leurs inconvénients sur la santé.
D'autres considèrent que la connaissance des poisons et des plantes bénéfiques était à l'origine innée chez l'homme primitif comme elle l'est chez l'animal qui, instinctivement consomme ce qui est bon pour lui et se détourne de ce qui est nocif.
L'expérience ne serait venue qu'après, chez des êtres humains . déjà très évolués, pour confirmer par le raisonnement ce que leurs prédécesseurs encore proches de l'état sauvage savaient déjà bien avant eux, sans y avoir réfléchi.
Mythes et religions, eux, renvoient dans presque toutes les civilisations à l'intervention d'un dieu ou 'un héros semi-divin enseignant aux hommes l'usage des plantes pour guérir leurs maux. Quoi qu'il en soit, et même si l'évolution de l'humanité préhistorique lui a fait perdre une part de ses connaissans instinctives, l'expénence et les tâtonnements empiriques ont permis aux hommes de découvrir des façons d'utiliser les plantes qui les rendaient très efficaces dans des cas bien spécifiques: c'est tout un corpus de savoir qui s'est ainsi peu à peu constitué, et a nécessité que certains individus se spécialisent dans cette discipline.

Des textes mésopotamiens du IIIe millénaire avant Jésus-Christ répertorient déjà 250 espèces de plantes utilisées à des fins thérapeutiques; le papyrus médical Ebers , texte égyptien du XVIe siècle avant notre ère, recense 877 médicaments à base de plantes, dont certaines étaient déjà précieusement cultivées et faisaient même l'objet de greffes et de croisements pour en concentrer les effets. Ce sont, à peu de chose près, les 300 à 400 espèces médicinales connues par les Égyptiens qui seront mentionnées plus tard dans les textes attribués au Grec Hippocrate , celui-là même au nom duquel les médecins actuels prêtent toujours leur serment professionnel.

La science pourtant a su évoluer en se fondant sur ses propres progrès. Et elle est venue au secours de la tradition.
L'analyse chimique a permis depuis un siècle d'isoler et de connaître les substances, tels les alcaloïdes et les glucosides aux effets souvent extrêmement puissants, contenues dans de nombreuses plantes et que la sagesse populaire prescrivait déjà comme remèdes.

Les timbres, eux, ont donc parfois même sans le savoir, fait une large place à ces plantes grandes bienfaitrices de l'humanité.

D'après un article de DIDIER MICHAUD (in Timbroscopie - mars 2000)

          Lien :

* Rouen : Le jardin de plantes médicinales

* Belgique : Jardin botanique national de Belgique

* Brest : Le Jardin des Explorateurs  

* Chelsea : Chelsea Physic Garden

* Fribourg : Jardin Botanique

* Ghana : medicinal plants in Ghana

* Liège : Un jardin de 200 plantes médicinales

* Metz : Le Jardin des Plantes Médicinales

* Montréal : Le Jardin des plantes médicinales

* Munich : Plant de culture et plantes médicinales

* France : Jardin royal des plantes médicinales

* UCL (Belgique) : Jardin des Plantes Médicinales

 

ONU
(Siège de New-York)
1990 - n° 572/573

FDC

Les plantes médicinales

Catharanthus roseus
Panax quinquefolium

 

 

                               

Pavot

La plante qui amène l'oubli - Le pavot est à la fois fleur du Bien et fleur du Mal.

Son fruit produit de l'opium, lequel permet de fabriquer de morphine, fort utile pour calmer lesdouleurs, mais aussi de l'héroïne, dont effets ravageurs.
L' " opium du peuple ", c'est lui !
La drogue est le latex contenu dans sa tige. Son nom latin, Papaver somniferum, suffit à décrire ses effets: son efficacité contre la douleur n'est plus à démontrer. Ses autres effets aussi, puisque, 2500 ans avant J.C., les Sumériens de Basse-Mésopotamie l'avaient déjà surnommé la "plante de joie".

 

Afghanistan - Récolte de pavot

On appelle pavots toutes les papavéracées du genre Papaver, regroupant plusieurs espèces allant du coquelicot (Papaver rhoeas) au pavot à opium (Papaver somniferum). Les pavots ont de grandes fleurs solitaires, souvent très colorées, à 4 pétales satinés et légèrement froissés, à sépales caducs (tombant lorsque la fleur s'épanouit). Les étamines sont nombreuses. Le pistil est une capsule le plus souvent courte et renflée, portant à son sommet des stigmates disposés comme les rayons d'un cercle. La plante produit un latex blanc, les feuilles sont pennées ou bipennées.

 



 

 

Hongrie - 1475
Yougoslavie -- 669
URSS - n° 4210

 

 

 

 

 

Egypte - 1979 - n° 1081 Allemagne Orientale
1960 - n° 474
Pavot

Batum

PoppySS (Non Listé)
Feuillet Souvenir Imperforé

Pavot
Plante Médicinale

 

 

 

 
 

Turquie - 2265

 

Arnica

La pathologie dentaire est très fréquente et pose bien des problèmes qui ne peuvent que s'aggraver.
Un certain nombre de gestes simples permet d'attendre l'intervention du dentiste.
La phytothérapie et l'homéopathie sont tout à fait recommandées en automédication, car leur action préventive n'est pas négligeable. en savoir plus...

 



Liechtenstein - 1057
Roumanie - (1993)

 

 

Belladone

 

 


 

Bulgarie - 1650

 

Arsenic

 


 

Pologne - 2213

Coton

Le coton est une fibre végétale provenant du cotonnier, un arbuste de la famille des malvacées, proche de l'hibiscus.
Son utilisation très répandue est due essentiellement à la facilité avec laquelle on peut tisser ses fibres.
La résistance du coton, son pouvoir absorbant et la possibilité de le laver et de le teindre en font une matière adaptable à une variété considérable de produits textiles.
Dans les pays en voie de développement, le coton est encore largement cueilli à la main.

Historique : L'âge des fragments de fibre et de fruit de cotonnier, découverts dans la Vallée du Tehuacan au Mexique, est estimé à près de 7.000 ans.Le coton était également employé dans l'Antiquité par les Chinois, les Egyptiens et les habitants de l'Amérique du Nord et du Sud.
Des fragments de tissus, dont l'âge est estimé à 5.000 ans environ, ont été découverts dans la Vallée de l'Indus (actuel Pakistan).
L'Europe a connu le coton par l'intermédiaire des conquêtes d'Alexandre de Macédoine.

Hérodote écrivait qu'en Inde poussaient des arbustes dont les fruits avaient une laine plus belle que celle des moutons.
Le coton, dont le nom actuel vient de l'arabe ( el kutun ) fut l'une des premières cultures des colons européens en Amérique, dont la première plantation dans le province de Jamestown date de 1607.


Production : le coton est la première plante textile au monde. Sa position dominante a été cependant modifiée par l'apparition des fibres synthétiques. Aux États-Unis, par exemple, le coton constitue aujourd'hui près de 35 p. 100 des matières employées par les fabriques textiles, contre 80 p. 100 avant la Seconde Guerre mondiale.
Le coton est cultivé dans quatre-vingt-trois pays dont soixante-quinze sont en voie de développement. L'essentiel de la production (80 p. 100) est concentré dans une dizaine de pays : la Chine, les États-Unis, l'Inde, l'ex-URSS (Ouzbékistan), le Pakistan, la Turquie, le Brésil.

De fait que le coton est d'une certaine importance économique dans quelques pays, il est souvent repris sur des timbres.


Le coton est utilisé couramment en dentisterie sous forme de rouleaux de coton.

 

 


 

 

 

 

Roumanie - 1419
Brésil - 1537
Bahawalpur - 21

 

 

 

 

 

 

Congo - 621
Inde - 629
Zimbabwe - 85

 

 

 

 

Uganda - 54
URSS - n° 1548
Bulgarie - n° 1338

 

 

 

 

Soudan - n° 103
Malawi - n° 10
Egypte - n° 426

 

 

 

Egypte - n° 203-205
Egypte - n° 279

  

 

 

 

Montserrat - n° 577 ?

Gambie
n° 282-283

 

Menthe

En inhalation, différentes variétés de menthe sont à prescrire contre l'asthme et la bronchite. En infusion, les ont un effet bénéfique sur le système digestif, la vésicule biliaire, les voies respiratoires. Mais il ne faut pas en abuser si l'on a par ailleurs des difficultés à s'endormir. La plus utilisée est la Menthe poivrée (Mentha piperata), une plante créée au XVIIe siècle par croisement entre plusieurs espèces sauvages.

La menthe est utilisée dans beaucoup de produits, tels le chewing-gum, les (eaux) dentifrices, les bonbons, les médicaments, ...


Menthe poivrée

Lien : menthe poivrée

 

 


 

 

 

Roumanie - 1653

Croatie
2004

Flore
Plantes médicinales

Série : 644 - 646

644 : Fleur et baie d'Eglantier
645 : Violette odorante
646 : Menthe poivrée

 

Aloès

Même les yeux bandés, on reconnaîtrait le goût parculièrement amer de liqueur qu'on en extrait. Dans ses variétés Aloe volkensi ou Aloe ferox, originaire d'Afrique australe mais bien acclimatée dans le bassin méditerranéen, l'aloès employé en teinture - se trouve au rayon homéopathie des pharmacies - stimule les sécrétions biliaires et se révèle très efficace contre la constipation.

Le nom savant du genre aloès est Aloe.
L' aloès, genre de «plantes grasses» de la famille du liliacées, comprenant plus de cent cinquante espèces, majoritairement originaires du sud de l'Afrique. Sa hauteur varie, selon les espèces, de quelques centimètres à plus de 9 m. Il est largement cultivé en pot ou dans les jardins. La plante possède des feuilles charnues qui contiennent un suc amer constituant l'aloès officinal. Le suc, légèrement aromatique, durcit à l'air et est soluble dans l'alcool. L'aloès est stomachique, tonique ou purgatif, suivant la dose.

L'aloès est utilisé aussi dans les stomatites inflammatoires et ulcéreuses (Ex. de médicament : Pyralvex ). On y incorpore aussi de l'acide salicylique à 1 % dans le même usage.

Tic : arracher avec ses dents les petites peaux qui entourent la racine de l'ongle : cela peut finir en panaris !
T ous ces phénomènes signalent un état de nervosité, voire d'angoisse refoulée.
Solution : La guérison n'est pas facile mais on peut lutter avec des produits amers comme l'aloès à appliquer comme du vernis

Des recherches anglo-saxonnes portent sur un gel à base d'aloès (Aloe vera). Ses effets sur la maladie parodontale ont été étudiés par le Dr Thimothy Moore (Moore T. E., The M and M's of aloe vera- is it for dentistry ? Journal Oklahoma Dental Association, 2001, 91 (3), 30-31). Il a montré que le gel d'aloès agissait sur les gencives abîmées, égratignées ou enflammées. Il accélère même la guérison après des interventions chirurgicales pour maladie parodontale, par application directe sur les zones concernées.

 

 


 

URSS-Russie - 3817
Botswana - 705
Rhodésie du Sud - 101

 

 


 

 

 

 

 

  1985 - n° 1008

Ancien pot de pharmacie
de
Teinture d'Aloès
(hauteur : 28 cm -
diamètre : 10 cm)

Tanzanie

Aloes
Plante Médicinale

 

 

 

Rwanda
1969.10.24
n° 311 - 318
(Scott : 298-305)

Aloes
Plantes Médicinales :

Pyrèthre
Aloes
kolatier
cocaïer
hagenia
cassia
quiquina
tephrosia

Cuba - 1994

(n° 3357 - 3362)

Plantes médicinales

Aloès

 

Liens : aloès - autre

Eucalyptus


Eucalyptus, arbre de la famille du myrte, dont le genre réunit près de 450 espèces. L'eucalyptus est originaire d'Australie et reste l'élément prépondérant des forêts du sud-est du pays où il est recherché pour la qualité de son bois. Les eucalyptus se caractérisent par leurs feuilles de couleur blanchâtre, lisses et glauques, disposées de façon que la tranche soit exposée aux rayons du soleil, et par leur écorce liégeuse dégageant un arôme particulier. Ce sont des arbres souvent très grands (ils peuvent atteindre 100 m de haut). Le gommier bleu et le gommier à cidre dont le bois est utilisé en ébénisterie produisent de la résine. D'autres espèces, dont les eucalyptus peppermint, menthe noire et menthe de Sydney, sont caractérisées par une écorce fibreuse. D'autres, à écorce grise, produisent une gomme rouge foncé non odorante, employée pour ses propriétés astringentes, ses vertus hémostatiques et pour le tannage ou la teinture. D'autres espèces produisent tanins, huiles, teintures, goudron, acides.
Classification : l'eucalyptus, Eucalyptus, appartient à la famille des Myrtacées. Il en existe de très nombreuses espèces, dont le gommier bleu, E. globulus, le gommier à cidre, E. gunnii, l'eucalyptus menthe noire, E. amygdalina et l'eucalyptus menthe de Sydney, E. piper

Arbre originaire d'Australie, à l'écorce marbrée et au feuillage gris-vert très odorant, naturalisé dans les jardins en Europe et en Amérique. (Haut. plus de 100 m en Australie; famille des myrtacées.).
Il en existe plus de 300 espèces différentes.
ata

L'eucalyptol, dont la composition chimique est 1-methyl-4-isopropyl-cyclohexane-1, 4-oxide(C10H180,) est utilisé en dentisterie en endodontie (traitement des racines) comme solvant de la gutta-percha et comme portion liquide pour certains ciments. Il est aussi incorporé à des pâtes dentifrices comme antiseptique.

 

 

 

 

 

 

Saint-Marin - 993

Brésil - 1711
Australie - 107

 

 

Ascension - 372

 

Papaver (voir pavot)

 

On appelle pavots toutes les papavéracées du genre Papaver, regroupant plusieurs espèces allant du coquelicot (Papaver rhoeas) au pavot à opium (Papaver somniferum). Les pavots ont de grandes fleurs solitaires, souvent très colorées, à 4 pétales satinés et légèrement froissés, à sépales caducs (tombant lorsque la fleur s'épanouit). Les étamines sont nombreuses. Le pistil est une capsule le plus souvent courte et renflée, portant à son sommet des stigmates disposés comme les rayons d'un cercle. La plante produit un latex blanc, les feuilles sont pennées ou bipennées.

 

 

Turquie - 2265

 

Guimauve

Evidemment, son nom fait surtout penser à une confiserie qui parfumait les fêtes foraines de notre enfance. C'est aussi une plante qui pousse naturellement sur les terrains humides du Sud-Est de l'Europe, que l'on cultive pour ses vertus médicinales - d'où on nom latin d'Althaea officinalis. Chez elle, tout est bon : fleurs, feuilles et racines. En infusion, ses fleurs, très fragiles, calment la toux. Ses feuilles, en décoction sont recommandées pour les troubles gastriques et ceux des voies urinaires, cystite en particulier. Ses racines en décoction s'utilisent en gargarisme contre les angines et autres laryngites, ou bien en compresse sur les furoncles et les abcès.

 

 

 

 

 

 

 

 

Yougoslavie - 717

Yougoslavie - 847

Aconit

 

 

Yougoslavie - 786

Caoutchouc

Le caoutchouc est utilisé sous différentes formes en médecine dentaire.

- matériau d'empreinte : mieux connu sous le nom d'élastomère. Ce matériau est appelé caoutchouc synthétique par opposition au caoutchouc naturel. Il est formé de 2 composants, dans lequels la polymérisation se fait par une réaction de condensation en présence de certains réactifs chimiques. Il existe 2 types de bases caoutchouteuses employées comme matériaux pour empreintes dentaires. Le base de l'un de ces types est un composé au polysulfite; une base au silicone caractérise l'autre type.

- matériau pour prothèse dentaire :

Dentier supérieur
avec ventouse
Paire de dentiers
mixtes métal-vulcanite
Appareil d'orthodontie
(crochets en or)
( 1927 )
Dentier inférieur
muni de crochets

Liens : Prothèse en vulcanite : http://www.bium.univ-paris5.fr/aspad/expo32.htm

- matériau pour prothèse obturatrice palatine ou vélo-palatine , de reconstitution du nez, de l'oreille, des lèvres et bucco-faciales étendues : utilisation de caoutchouc dur seul ou combiné avec du caoutchouc mou. Ces techniques avaient déjà été décrites par Ambroise PARE, en 1646 dans ses 'Oeuvres complètes'.

Pour ces types de prothèse, le caoutchouc était traité dans un vulcanisateur, marmite autoclave, permettant le durcissement du caoutchouc, mélangé de soufre, après un traitement calorique. Le caoutchouc ainsi traité est appelé vulcanite. La vulcanisation a été mise au point en 1844 par Charles Goodyear, ce qui permit de créer des bases de prothèses acceptables à l'intention des édentés. En 1851, Nelson Goodyear fit breveter la vulcanite.

 

 

 

La vulcanisation pour la fabrication des prothèses.

Exposition du Musée Dentaire de l'Université de Montréal
lors du Congrès conjoint de l'Association Dentaire du Canada
&
Les Journées Dentaires du Québec
***
Montréal - mai 2002

Le caoutchouc fut également utilisé dans la fabrication de protège-dents et de gouttière de protection dento-gingivale pour les sportifs.

Ce matériau a été remplacé progressivement par la résine acrylique dure ou molle après la 2e Guerre Mondiale. Découverte vers les années 1940,la résine acrylique allait devenir le matériau le plus utilisé en prothèse dentaire conventionnelle. Elle fut employée pour la première fois par BULBULIAN à la Mayo Clinique de Rochester pour réaliser des prothèses faciales. Le méthacrylate de méthyle se présente sous forme de 2 composants : le monomère liquide et le polymère en poudre. La résine acrylique s'emploie sous sa forme incolore translucide. On lui donne la teinte désirée en incorporant aux composants des colorants : organiques pour le monomère et minéraux pour le polymère.

 

 

 

 

 

 

Brésil - 1660

Congo - 115
Inde - 631

 

 

  Libéria - 1949 - n° 287
Récolte du Latex

 

Girofle

Le girofle : bouton desséché des fleurs du giroflier , dit aussi clou de girofle, est utilisé comme condiment. Le giroflier, originaire des îles Moluques, peut atteindre la taille de 12 m. et produit des minuscules fleurs rouge vif. Il faut 4,000 à 7,000 boutons desséchés pour obtenir une livre d'épice.
La distillation des clous donne l'essence aromatique contenant surtout de l'eugénol, dérivé du gaïacol,qui tient une place unique dans l'évolution de l'art dentaire. Les clous de girofle ont été utilisés comme analgésique pour traiter les problèmes bucco-dentaires depuis au moins le troisième siècle avant notre ère, lorsque les chinois étaient priés de les sucer pour masquer leur haleine avant toute audience chez l'empereur.
Avicenne, médecin arabe, traitait la 'putréfaction' des dents avec des pilules de girofle. Des marchants arabes ont introduit en Europe les clous de girofle tant pour ses vertus de remède que comme produit alimentaire.
L'essence de girofle a été suggérée pour le première fois à Montpellier en 1640 par un professeur dénommé Lazare Rivière, comme antalgique pour les maux de dents. Pierre Fauchard cite également ce remède.
En 1873, pendant la session de l'Association Dentaire du Tennessee un dentiste d'Alabama E.S. Chisolm propose d'ajouter de la poudre d'oxide de zinc à l'eugénol (essence de girofle) pour former une pâte malléable pouvant se durcir pour recouvrir et calmer les pulpes dentaires exposées. Des chercheurs éminents G.V.Black et W.Muller ont donné leur approbation.

 

 

Madagascar - 333

 

 

 

Camomille

Chamomilla est le meilleur remède de la dentition. : non seulement de la douleur, mais de tous les maux qui peuvent l'accompagner et particulièrement de la diarrhée. (in : La Matière Médicale homoeopathique expliquée, par Gilbert Charette. page 44 - Paris 1952)

 

 

 

Afghanistan - n° 1375
Biélorussie - n° 433

 

Plantes Médicinales           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ethiopie
1985 - n° 1127
Sénégal
2001 - n° 1631

Algérie
n° 1332-4

 

 

 

 

 

 

 

 

Bahamas
n° 1105 - 1108
Bahamas
n° 1033-1036

Chypre
(Scott : 990-993)

Hongrie
1965

BF 57

Plante Médicinale

 

 

 

 

 

 

Allemagne Orientale 1978
n° 1957-1962
(Scott: 1875-80)

Plantes Médicinales:
églantier
bouleau
camomille
tussilage
tilleul
sureau

Pakistan

(Scott : 941)

Plante Médicinale

Allemagne Orientale
1966
n° 933-935
(Scott : 879-881)

Plantes Médicinales :
gentiane
céphalanthère
arnica

Paraguay

n° 2856 - 2857


 

 

 

 

 

Corée du Nord
Plantes médicinales
Panax Schinseng

Mongolie

2002 - n° 2642

Série : 2642 - 2648

Therm opsis- Hypencum - Chelidonium - Plan tago - Saussurea - Rosa acicularis - Lilium


Inde - 2003

FDC

Les plantes médicinales d'Inde

Cap Vert - 1996
n° 681 - 684

Plantes endémiques en voie de disparition

Sonchus daltoni
Echium vulconorum
Nauplius smithii
Campanula jacobaea

Pervenche

Cette famille végétale, apocynaceae, fournit de nombreux médicaments de tout premier plan: réserpine, ajmaline, strophantine, vinblastine etc... Ces plantes contiennent beaucoup d'alcaloïdes (voir lexique); tous n'ont pas été étudiés sinon décrits; beaucoup sont trop toxiques pour être utilisés en thérapeutique humaine mais peuvent servir de base (structurelle) chimique pour trouver de nouvelles molécules moins nocives ou plus efficaces.

Les alcaloïdes capables de lutter contre cancer et leucémie (donc ayant un action cytostatique ou oncolytique (voir lexique) ) sont les plus recherchés et cela à la suite de la découverte en 1960 de deux molécules très efficaces dans la pervenche de Madagascar.
Cette petite plante, probablement originaire de l'Océan Indien, est répandue dans toutes les régions intertropicales; c'est un sous-arbrisseau vivace dont les fleurs simples et discrètes sont roses, mauves ou blanches.

En médecine traditionnelle on connaissait depuis longtemps la pervenche de Madagascar comme un médicament
du diabète et de l'hypertension.

 

Lien : Pervenche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madagascar - 303
27 Mars 2000
Pervenche

France
1964 - n° 98 Taxe
Pervenche

 

 

 

 
 
 
 

 

 


 

 



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13/08/07